Un suspect arrêté dans la mort suspecte d'une ancienne résidente de Pattaya âgée de 27 ans. L'autopsie révèle qu'elle est morte par asphyxie.

Samut Prakan, Thaïlande.

  Une ancienne résidente de Pattaya, âgée de 27 ans, a été retrouvée morte dans son appartement de Samut Prakan, nue sur son lit, dans des circonstances suspectes, ce qui a donné lieu à une enquête de la police de Samut Prakan.

Cette décision fait suite à plusieurs développements, notamment le fait que la victime, nommée Jiraporn, était positive au Covid-19. Cependant, ce n'est pas la cause de sa mort, selon le Pol. Col. Piyawut Kaewmanee, surintendant du bureau de la police provinciale de Samut Prakan. Les résultats de l'autopsie, révélés en début d'après-midi, le 5 septembre, ont révélé qu'elle était morte par suffocation, et ont confirmé les soupçons de la police quant à un acte criminel.

Vous pouvez lire notre reportage précédent sur cette affaire en lisant ici pour l'histoire originale ou ICI pour la mise à jour concernant Covid-19.

Les caméras de vidéosurveillance ont révélé que l'incident avait eu lieu aux premières heures du matin du 1er septembre 2021. On voit un homme se rendre dans la chambre de Jiraporn, dans un complexe d'appartements situé sur Srinakarin Road, dans le sous-district de Bang Muang, vers 1 heure du matin, et repartir environ une heure et demie plus tard. Le suspect aurait également pris le tout nouvel iPhone de la victime.

Le corps de Jiraporn a été retrouvé plusieurs jours plus tard lorsque des amis à elle sont allés la voir. Selon le colonel Piyawut, les préservatifs usagés trouvés sur les lieux ont permis de retrouver l'ADN du suspect, ainsi que les images de vidéosurveillance. Ces éléments ont été utilisés conjointement avec les résultats de l'autopsie, qui ont montré que la victime était morte par suffocation. Selon la police de Samut Prakan, elle avait été retrouvée avec du sang séché autour de la bouche, du nez et sur son oreiller, ainsi qu'avec ce qui semblait être des ecchymoses sur le cou.

PHOTO : Prakan News Post

La police a émis un mandat d'arrêt en début d'après-midi à l'encontre d'Ekkapoj Khrongyuth, 33 ans, qui a déjà eu des antécédents criminels selon le colonel Piyawut.

Le suspect a été arrêté vers 15 h 30 dans une chambre de location du district de Khlong Luang, dans la province de Pathum Thani. Il aurait eu en sa possession plusieurs photos de la victime, ainsi qu'un collier en or ayant appartenu aux victimes.

Le colonel Wichit Boonchinwuthikul, surintendant adjoint de la province de Samut Prakan, a interrogé M. Ekkapoj et déclaré qu'il aurait reconnu son crime.

Ekkapoj, sur la base des déclarations de la police de Samut Prakan, affirme qu'il entretenait une relation avec le défunt depuis un mois et que l'incident s'est produit en raison de sa consommation de drogues et d'une dispute au sujet de sa relation avec la victime. De plus, selon Ekkapoj, la victime a insulté ses performances sexuelles, ce qui l'a mis dans un état de rage et l'a poussé à étrangler la victime.

Il a ensuite quitté la chambre de la victime avec plusieurs de ses objets de valeur, selon la déclaration faite par Ekkapoj à la police de Samut Prakan.

Le colonel Wichit a précisé qu'il ne s'agissait que d'un premier témoignage et que plus de détails seraient révélés le mardi 5 septembre, lorsque le lieutenant-général Amphol Buarabphon, commandant en chef de la 1ère police provinciale, donnera une conférence de presse avec plus d'informations. Ekkapoj est toujours en détention au moment de la mise sous presse.

L'affaire a retenu l'attention des médias sociaux thaïlandais car la victime, Jiraporn, était bien connue des cercles sociaux de la région de Pattaya et de Bangkok, jeune et séduisante. Elle était également très active sur les médias sociaux et avait une carrière de vendeuse de produits de soins de la peau en ligne avec un public régulier. TPN media vous tiendra au courant de l'évolution de l'affaire dès que les forces de l'ordre en feront part.

Photo courtoisie : Prakan News-Post, presse thaïlandaise associée